U.A.G.R. : 51 - SAINT GIRONS : 24
Mi-temps : 27 / 14
ELOFER-
AUSSIBAL - CANDA
MONDOVANI - FIEVRE
RENAUD - MACIOTTA -
MALIGNON
LOURMIÈRES - GÉLY
ESCAFFIT - SERVAT
(Cap.)- ESTÉBAN - ADELL L. -
CORDIER
BEKTHARI - VILERS
- ALIBERT - BLANCAL - FARRET
- NONGA IBAA -
GAU
- BRETON
Arbitre de champ : Benjamin Besnard
Pour
Saint Girons : 4 essais (31', 40', 57', 66') - 2 transformations (31',
40')
Carton jaune : 58'
Remplacements tactiques :
M. VILERS
S. ELOFER60' - A. BEKHTARI
T. AUSSIBAL 60' - T. BRETON
M. CANDA 60' - C. GAU
V. ESTEBAN 60' - J. BLANCAL
R. MANTOVANI 60 '- A. ALIBERT
J. FIEVRE 60' - T. FARRET
B. MALIGNON 60' - T. AUSSIBAL
A.
BEKHTARI 66' - L. ADELL
T. ESCAFFIT 73' - S. ELOFER
V. RENAUD 74' -
Les photos sont là
H.D.
Dans une partie opposant deux équipes
joueuses, Gaillac a imprimé un rythme échevelé pour signer
une large victoire contre Saint-Girons, ce dimanche 22 mars à Laborie.
Tout en empochant un bonus offensif important dans la course au top 2.
Avec deux équipes au profil similaire
– très mobiles et habitées par le goût du grand large
–, on avait l’assurance d’une rencontre palpitante, d’une
farandole d’essais et de bonus en guise de pompons de manège, ce
dimanche 22 mars à Laborie. Gaillac et Saint-Girons ont réussi
à surmonter, sinon à faire oublier le concerto en do majeur d’un
virtuose du sifflet. Les Tarnais ont
connu un dimanche animé.Les Tarnais ont connu un dimanche animé.
Toute la gamme y est passée : des stridents, des modulés, des
doubles croches… jusqu’à lasser le public qui appelait le
soliste à laisser jouer deux formations qui en avaient très envie.
Mais entre la règle – auscultée à la loupe –
et l’esprit, l’arbitre avait choisi la première. Ils étaient
nombreux, sur le terrain comme dans les tribunes, à le regretter. L’UAG
avait démarré en allegro, avec un bonus valable dès la
13e minute, Tillian Escaffit soldant deux coups de bélier de Maciotta,
puis mystifiant les défenseurs ariégeois sur un coup de sombrero
(4, 10).
La touche balbutiante
Les gros porteurs locaux n’ont pas laissé leur part au chat, Maelik
Canda venant conclure une "opération couscous" travaillée
à l’entraînement, puis Sandrik Maciotta multipliant les "opérations
Sandrik", à la façon d’un char Leclerc doté
de l’option chistera. Kentin Lourmières et Simon Gély –
charnière inédite – étaient de leur côté
à la baguette, sur le bon tempo. Certes, tout n’a pas été
parfait, notamment la touche, souvent trop lente, trop longue, pas droite…
Mais la mêlée, dominatrice, compensait avantageusement.
En face, Saint-Girons était bien
l’équipe attendue : un groupe de relanceurs animés par Lazerges,
leur entraîneur-joueur, puis Mathieu Bocchese derrière la mêlée,
et doté d’avants coureurs et dératés comme Estaque,
Paillas ou Amardeilh. Leur banc de touche a même été un
temps plus saignant que celui des Tarnais, jusqu’à la note finale
de Thomas Farret qui récupérait un coup de pied à suivre
et servait le missile sol-sol Thomas Breton pour une conclusion en allegro (75).
L’arbitre a pu donner le coup de sifflet le plus attendu, celui de la
fin. Les 30 acteurs étaient à bout de souffle, à courir
dans tous les sens avec ou sans ballon.
(La Dépêche)