U.A.G.R. : 26 - CÉRET : 15
Mi-temps : 16 / 3
BOUNI - BEKTHARI -
CANDA
JANY B. - POTENTE
MALIGNON - NOYER R. - BLANCAL
LOURMIÈRES K. - GOZE C. (cap)
ESCAFFIT - SERVAT É.- HERMET. - GOZE T.
CORDIER
LARROQUE - ELOFER - ALIBERT - FARRET - DAUBA- PARDO
-ESTÉBAN - BRETON
Arbitre de champ : TOM BRILLANT
Pour
Céret : 2 essai (29'- 53') - 1 pénalité (9') -
1 transformation(53')
Carton jaune : 26'
Remplacements tactiques : BRETON 46'
- Alibert 46'
- Larroque 54'
- Estéban 54'
- Elofer 54'
- Pardo 60'
- Farret 60'
- Dauba 60' ![]()
Les photos sont
là
H.D.
La domination gaillacoise sur la première
mi-temps, avec le vent dans le dos, aurait pu ou dû donner un écart
plus confortable à la pause (16-3), ce dimanche 5 octobre. Mais les locaux,
une fois de plus, ont failli dans les zones de marque, avec des groupés
pénétrants dévastateurs échouant sur la ligne. Toujours
ces scories que les avants notamment ne parviennent pas à évacuer.
Les Gaillacois l’emportent mais
devront faire mieux.
Et c’est sur un contre que l’UAG
a marqué : Kuni Minga, le centre de Céret, perce et tente un offload
qui atterrit dans les mains de Tillian Escaffit (29). L’ailier gaillacois
se retourne, déboule sur 40 mètres et trouve son arrière
Jules Cordier qui vient redoubler et finir l’action (16-3, 29). Pour le
reste, première chose, l’UAG est toujours un peu (trop) "Charly
Goze dépendante", le buteur ayant assuré neuf points dans
cette première période. La deuxième, face au vent, est
vite apparue compliquée. Céret a mis du rythme, déplacé
le jeu, et sur un regroupement près de la ligne, Romain Busquet, son
numéro 8, a effectué une toupie qui a enrhumé la troisième
ligne locale (16-10, 49).
Deux incursions gagnantes.
Sur les deux seules incursions dans
le camp catalan, Gaillac a pourtant fait preuve d’opportunisme. Une première
fois sur une pénalité de Goze, facturant une poussée de
ses avants, une deuxième sur une action d’envergure, ponctuée
d’une charge de Teddy Goze, puis une autre de Raphaël Noyer qui s’infiltre
et passe en revue le pack de Céret (26-10, 71). Céret ne renonce
pas, il y a du bonus défensif dans l’air. Les Catalans remettent
le bleu de chauffe et sur un large-large, l’ailier Léo Montagut
déborde pour conclure (26-15, 80).
Gaillac empoche les quatre points mais
affiche toujours le même péché mignon, celui de gourmandise
à l’approche de la ligne adverse, confondant parfois vitesse et
précipitation. Au rang des satisfactions, il y a toujours cette hargne
à défendre qui fait partie de son ADN. À l’issue
de la rencontre, le staff comme les joueurs étaient conscients qu’il
en faudrait plus pour aller titiller Mazamet sur ses terres. Jérémie
Raffanel résumait : "On ira sans pression, mais pas sans intentions."
(La Dépêche)