U.A.G.R. : 25 - CASTELSARRASIN : 15
Mi-temps :
VILERS - LARROQUE -BRETON
BLANCAL - ALIBERT
FARRET -MACIOTTA - DAUBA
GELY
- SERVAT (cap)
GOZE T. - HERMET - NONGA IBAA -ESCAFFIT
CORDIER
AUSSIBAL- BOUNI - JANY - FIEVRE - MALIGNON - PARDO - NARI - DIKHAL
Arbitre :
Thomas Samora
Pour
Castelsarrasin : 2 essais (4', 80') - pénalités (54')1
transformation(4')
Carton jaune : 12', 30',
36'
Carton jaune :'
Carton rouge : BLANCAL 30'
Remplacements tactiques :
T. AUSSIBAL
L. LARROQUE 47' - B. JANY
A. ALIBERT 50'- B. MALIGNON
T. FARRET 50'
Les photos sont là
H.D.
Réduits à 14 à la demi-heure de jeu, les Gaillacois ont malgré tout tenu et dominé Castelsarrasin ce dimanche 11 janvier à Laborie (25-15).
Le souvenir d’une reprise ratée la saison dernière
était encore chaud. L’entame de l’UAG n’a pas été
pourtant flamboyante et Castelsarrasin a vite récité son registre
favori, le pick and go, avec un triangle de fer Atia, Chafei, Novello qui a
pilonné puis ouvert un essai de filou à Garrigues (3-7, 4). Pas
de quoi assommer Gaillac, ce dimanche 11 janvier, qui a rendu le copier-coller
un quart d’heure plus tard, Gély profitant d’un interstice
après une perforation de Hermet (10-7, 19).
La situation allait se compliquer pour les Gaillacois à la demi-heure
: dans un regroupement, Blancal, victime d’un étranglement, regarde
son bourreau qui continue sa prise. Le regard valant sommation, il expédie
un coup de coude. Jugement de Salomon de l’arbitre : un jaune à
chacun. Mais Jean Blancal en avait déjà récolté
un suite à un écroulement de maul. Gaillac allait donc jouer une
heure à 14.
C’est néanmoins en infériorité
numérique que les coéquipiers de Servat ont inscrit un essai collector
juste avant la pause. Sept joueurs touchèrent le ballon, Breton d’abord
puis Maciotta culbutant les défenseurs pour ouvrir la voie royale à
Teddy Goze. À 20-7, l’UAG respire mieux. Castelsarrasin met la
main sur le ballon à la reprise, et il s’en est fallu de peu pour
que Garrigues ne vienne combler l’écart.
Un matelas avant deux déplacements
Les Tarnais sont malmenés pendant une dizaine de minutes puis
sonnent la charge. Sur une pénaltouche, le compresseur déroule
à plein régime et expédie Maciotta derrière la ligne
(25-10, 62). Les coéquipiers de Julia font tout pour recoller et repartir
avec un bonus. Ils seront près d’y parvenir, confirmant qu’ils
valent beaucoup mieux que leur classement actuel. Sur un ballon lâché
par une attaque gaillacoise un peu gourmande, Sevos déploie ses grands
compas sur une trentaine de mètres et trouve l’inévitable
Garrigues pour conclure (25-15, 78). Ce sera le score final, l’ouvreur
Ducos manquant la pénalité du bonus, pourtant dans ses cordes.
Gaillac a gagné, c’est ce que le maigre
public lui demandait. À 14 pendant l’essentiel du match de surcroît.
Il lui fallait conforter cette place sur le podium avant deux déplacements
à forte valeur ajoutée : Blagnac et Céret.
Correspondant La Dépêche