F.C.T.T. : 15 - U.A.G.R. : 20

Mi-temps : 7 / 8

VILERS - L. LARROQUE - T. BRETON
B. JANY - FIEVRE
RENAUD - S. MACIOTTA - T. FARRET -
K. LOURMIERES - E. SERVAT [Capitaine]
T. ESCAFFIT - N. NONGA IBAA - L. ADELL - M. ADELL
GAU

BEKTHARI - A. BOUNI - MONDOVANI - B. MALIGNON - R. NOYER - S. GELY - CORDIER - CANDA

Arbitre de champ : Louis Gey

Pour Blagnac : essais (26', 76') - transformation ( 26') -pénalités (48').

Pour l'U.A.G.R. : essais ( T. FARRET 23', E. SERVAT 54', R. MANTOVANI 64') - transformations (E. SERVAT 54') - 3 pénalités ( C. GAU 40').

Remplacements tactiques : R. MANTOVANI B. JANY 8' - A. BEKHTARI L. LARROQUE 25' -J. CORDIE R. GAU49' - S. GELY K. LOURMIERES 49' - M. CANDA T. BRETON 56' - B. MALIGNON T. FARRET 56' - R. NOYER J. FIEVRE 56' - S. GELY M. VILERS 61'

H.D.

Dans le sillage de leur mêlée, les Tarnais ont rapporté un important succès de Haute-Garonne ce dimanche 8 mars, en dominant le TOEC TOAC (20-15).

Entre Gaillac qui veut croire à une place dans les deux premiers, et désire bien se préparer pour les phases finales, et le TOEC TOAC FCT qui doit absolument l’emporter afin de conserver un espoir de qualification, les enjeux étaient d’une grande importance ce dimanche 8 mars à Georges-Aybram.
Les avants tarnais ont abattu un sacré travail en Haute-Garonne.Les avants tarnais ont abattu un sacré travail en Haute-Garonne
Ce sont les locaux qui sont les plus entreprenants au cours de l’entame de match. Ils proposent beaucoup de jeu et de l’intensité, mais, paradoxalement, c’est bien Gaillac qui se crée les premières occasions de scorer. Le buteur tarnais Gau manquer la cible coup sur coup à la suite de deux pénalités concédées par la mêlée toulousaine. La mêlée sera justement une clé de cette rencontre.

Au bout d’une pénaltouche et d’une succession de ballons portés, Farret s’écroule dans l’en-but ppur le premier essai du match. La réplique ne se fera pas attendre longtemps. Ranza, déterminé, est le premier à aplatir suite à un petit coup de pied de Richard dans le dos de la défense uagiste. Du coin, Mouysset transforme et permt à son équipe de prendre le score (5-7, 20).
L’essai du break à quelques minutes du terme
On assiste à un beau duel mais les mêlées disputées sont régulièrement sanctionnées par un trio arbitral qui n’a pas fait l’unanimité dans les deux camps. C’est sur l’une d’elles, faite et refaite, que les Gaillacois profitent d’un surnombre pour envoyer Servat dans l’en-but, avant de transformer lui-même son essai.
Le match est tendu, la mêlée est tarnaise, la touche toulousaine, et les deux équipes écartent bien les ballons afin de proposer beaucoup de jeu. Le TTFCT se procure des occasions mais c’est une nouvelle pénaltouche qui sourit à l’UAG. Porté par son pack, Canda franchit la ligne et offre un peu d’air aux visiteurs alors que la sirène finale approche (20-10, 77). Les Rouge et Noir ont fait le break mais les locaux ne s’avouent pas vaincus. Une relance du parking parfaitement conclue par Cassamajor sur le drapeau de coin va relancer la fin du match. Malgré tous les efforts des Vert et Blanc, le score en reste là.
Satisfaction pour un camp regrets pour l’autre, c’est évident. Gaillac a construit sa victoire autour de sa mêlée. Sans être conquérante, elle a été dominatrice. La touche, à l’inverse, est restée à l’avantage des locaux mais n’a pas permis d’être décisive au score.
Jérémie Raffanel (entraîneur UAG) : "On savait que ce serait difficile de gagner ici il y avait de quoi être inquiet vu nos résultats et les leurs. Pour nous c’est une belle victoire car c’était un objectif élevé. On s’est bien préparé pour la suite, on n’a pas bien compris les décisions arbitrales. La pièce tombe du bon côté pour nous donc est content. Je pense qu’on a été un peu plus dominants qu’eux mais il manque la conclusion."
Nicolas Granier (entraîneur TTFCT) : "Beaucoup de frustration car on pense qu’il y a deux poids deux mesures. Et que sur des moments importants dans les zones de marque on n’a pas été récompensés. On a montré du caractère, un bon visage et collectivement on n’est pas loin, c’est évident, mais pour les gars c’est regrettable car ça laisse de l’amertume."

 

 

Gérard Rivière (La Dépêche)